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Big Apéro pour fêter les huit ans de l’eclau le 03.11.2016

Il y a huit ans, j’étais en plein rush pour trouver les premiers membres de l’eclau qui allaient me permettre de signer le bail. Le 3 novembre 2008, je reçois les clés et l’eclau ouvre officiellement ses portes. On commence par faire un gros trou dans le mur pour fêter ça, et un peu plus d’un mois plus tard, un apéro qui sera le premier d’une longue série.

Voici donc les infos pratiques pour l’apéro des 8 ans de l’eclau.

  • jeudi 3 novembre dès 18h (on commencera gentiment à terminer vers 21h)
  • apéro dînatoire, vous n’en sortirez pas le ventre vide!
  • si vous voulez amener quelque chose pour contribuer à l’apéro (boire ou manger) c’est volontiers, mais pas obligatoire
  • inscrivez-vous sur Facebook (ou dans les commentaires/e-mail/SMS si vous n’avez pas Facebook)
  • les amis de nos amis sont nos amis: invitez-les, c’est sympa de rencontrer des nouvelles personnes aussi

Apéro à l'eclau

On se réjouit de vous voir le 3 novembre!

De l’architecture et de ce qu’on fait dans nos espaces

Depuis des années, je présente l’eclau comme un espace où l’on travaille bien. Dès le départ, ça a toujours été plus un lieu pour les indépendants établis qui ont du travail à abattre que pour les entrepreneurs qui ont besoin de réseau et de ressources. Certes, ce n’est pas une ligne rigide (on a des startups, et on réseaute quand même, hein), mais cela donne quand même une certaine « couleur » à l’espace.

water cooler eclau

Et l’autre jour, je tombe sur un article de James Clear qui parle de l’influence qu’a l’environnement sur nos pensées et actes — et en particulier l’architecture.

En bref:

  • pièces grandes, hauts plafonds, lumière naturelle, air extérieur: encourage la pensée créative
  • pièces plus petites, plafonds bas: focus et concentration, productivité

Tiens, tiens!

PS qui n’a rien à voir: l’eclau s’associe avec d’autres espaces romands pour lancer les workshops du coworking. On a besoin de votre avis pour le choix du premier sujet!

 

L’eclau en trois minutes (vidéo)

Hier soir a eu lieu un First Rezonance intitulé Génération CO: coworking, cocréation and co. Les espaces coworking de la région étaient invitées à se présenter — j’ai donc fait le déplacement sur Genève pour aller parler de l’eclau quelques minutes.

Un grand grand merci à Bruno Chanel qui a eu la gentillesse de tenir la caméra pour filmer mon intervention.

L’eclau a 5 ans aujourd’hui

Il y a cinq ans, jour pour jour, je recevais les clés de l’eclau et on abattait le mur séparant les deux « pièces ».

Vendredi qui vient, on fêtera dignement ça sous forme d’un mythique apéro dînatoire de l’eclau (les anciens se souviendront).

Je profite pour remercier du fond du coeur tous les membres, ex-membres, et amis de l’eclau qui ont fait partie de cette aventure tout au long des années. Et que les cinq prochaines soient encore meilleures!

Des légumes à l’eclau? Tous les jeudis après-midi!

Depuis ce printemps, je reçois chaque jeudi un panier de légumes (bio et local svp!) de la coopérative Le Jardin Potager. Ça ressemble à ça, par exemple:

Paniers du Jardin Potager 6 Paniers du Jardin Potager 4

Comme un panier c’est un peu beaucoup pour une personne seule (même avec un appétit comme le mien et deux repas par jour à la maison), je distribue à droite et à gauche mon surplus. Voisine, copines, et des fois membres de l’eclau.

En parlant de ces paniers, j’ai réalisé que plein de monde aimait l’idée mais que c’était trop (en quantité ou en régularité) pour beaucoup de personnes. L’idée est née (je ne sais plus exactement comment) de prendre un panier pour l’eclau. Ainsi, chaque jeudi après-midi, les personnes intéressées se servent dans le panier (et mettent quelques sous dans la tirelire, sachant qu’un panier c’est 20.-).

On démarre la semaine prochaine! De mon côté ça n’a pas été très dur d’obtenir un panier en plus. J’ai demandé, et hop. Côté coworkers, j’essaie comme toujours de garder l’infrastructure aussi light que possible. J’irai donc chercher le panier en début d’après-midi chaque jeudi, puis le laisserai à disposition à l’eclau avec un rouleau de sachets en plastique. J’ai proposé qu’on démarre avec un système « premier arrivé, premier servi, discutez si nécessaire et soyez sympas » qui marche déjà assez bien pour la place de parc et la salle de réunion.

Quand on a de la chance, la liste des légumes du panier est à disposition sur le site à l’avance, mais ce n’est pas toujours le cas, donc je posterai une photo sur la page Facebook de l’eclau quand je prends les paniers. Pour les amateurs et intéressés, il y a aussi une page Facebook Le Jardin Potager et un groupe pour coopérateurs (et autres!) pour échanger recettes, photos, et discussions autour des légumes du panier.

L’eclau, c’est chouette en été!

C’est Elisabeth qui me disait ça tout à l’heure alors qu’on était dans le petit parc pour manger un muffin au chocolat avec Corinne, qui est ici de passage.

L'eclau en été, c'est vraiment sympa avec toute cette verdure!

C’est vrai que le cadre est super. C’est calme, et c’est tout entouré de verdure. En été, on vit les fenêtres ouvertes (sauf quand il fait trop trop chaud), et on a presque l’impression de travailler au jardin. Quelques photos.

L'eclau en été, c'est vraiment sympa avec toute cette verdure!

L'eclau en été, c'est vraiment sympa avec toute cette verdure!

L'eclau en été, c'est vraiment sympa avec toute cette verdure!

Que vous soyez membre de l’eclau ou non, rappelez-vous que chaque lundi du mois se tient le pique-nique canadien des coworkers. C’est surtout qu’on puisse se retrouver un peu au moins une fois par mois, mais on aime bien rencontrer des nouvelles têtes, donc n’hésitez pas!

Prochain lunch: lundi 1er juillet.

Quel genre d’espace coworking est l’eclau?

De retour de la conférence Coworking Europe, j’ai la tête qui fourmille d’idées concernant le coworking. C’était extrêmement intéressant pour moi de pouvoir échanger avec d’autres gestionnaires d’espaces. De comparer nos notes. Et aussi, de voir en quoi l’eclau ressemble ou ne ressemble pas à d’autres espaces coworking.

Par exemple, l’eclau est un très petit espace. 100 mètres carrés, une quinzaine de membres réguliers (et on bat des records, là) — c’est « mini » à côté d’espaces qui friment avec des centaines de membres.

Après, il faut voir ce qu’on appelle un « membre ». Dans certains espaces, on peut être « membre » en payant une cotisation mensuelle de 20-30 CHF, ce qui nous inscrit sur une mailing-liste, mais ne donne pas accès à l’espace physique. Comparez ça au périple menant à l’inscription à l’eclau (et les six mois d’engagement…) — on n’est pas dans le même « business ».

Parlant de business: si environ trois quarts des gestionnaires d’espace coworking sont comme moi, c’est-à-dire qu’ils gagnent leur vie en faisant autre chose, il y en a tout de même un bon quart pour qui l’espace coworking est le gagne-pain. On apprend ça — et plein d’autres choses intéressantes — en consultant les résultats du 2e Global Coworking Survey annuel de Deskmag.

Côté prix, disons-le tout de suite, l’eclau fait figure d’espace extrêmement bon marché pour ce qui est de l’abonnement mensuel. A Paris, on est facilement à passé 300€ par mois (pour une formule « nomade » sans bureau fixe). Allez faire un tour sur Deskwanted pour vous faire une idée des prix. On comprend que certains arrivent à en vivre.

Maintenant, c’est clair qu’au niveau des services, ces espaces « primary business » sont extrêmement actifs niveau animation de la communauté.

Comment se positionne donc l’eclau?

  • un lieu pour travailler et être productif avant tout
  • l’occasion de briser l’isolement du freelance, sans pour autant tomber dans le réseautage effréné
  • prévu pour les indépendants plutôt que les entrepreneurs
  • centré sur des postes mobiles
  • petite communauté
  • pas cher
  • gestionnaire « first wave » (idéaliste-non-commercial)
  • des chats.

Côté animation, l’eclau a vu passer des apéros, des petits déjs, des jelly, et maintenant le lunch mensuel des coworkers (et autres si affinités — les lunchs sont annoncés sur la page Facebook de l’eclau, si jamais). Je crois pouvoir dire qu’on a trouvé un bon équilibre entre « possibilité de bien travailler » et « possibilité de rencontrer des gens sympas/intéressants ».