Offre « canicule » à l’eclau, profitez!

Il fait très chaud à Lausanne. A l’eclau, on fait attention de rester bien au frais. Et on offre à ceux  dont le lieu de travail habituel est trop chaud l’opportunité de venir profiter du frais et du calme ici!

A partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi, profitez de l’offre « canicule » de l’eclau:

  • 20.- la journée
  • gratuit pour les « réfugiés climatiques » déjà membres d’un espace coworking à Lausanne 😉

Envoyez un message à Stephanie (0786254474) pour qu’on vous accueille! Si vous avez de la chance, vous croiserez celle que l’on surnomme dorénavant « Miss Courant d’Air »

Voici comment on reste au frais:

  • dès que l’air est plus chaud dehors que dedans (le jour), on ferme toutes les fenêtres complètement pour garder l’air plus frais dedans
  • dès que l’air est plus frais dehors que dedans (la nuit), on ouvre toutes les fenêtres pour le laisser rentrer
  • dès que le soleil menace de briller à l’intérieur, on descend les stores (c’est joli le soleil mais ça chauffe)
  • les « courants d’air » ne changent pas la température de l’air, juste la sensation: ouvrir les fenêtres quand il fait chaud dehors apporte une sensation de fraîcheur momentanée mais  réchauffe au final la pièce. Mieux vaut vraiment tout fermer et utiliser un ventilateur si on a besoin de « courants »
  • comme on n’a pas de clim à l’eclau, j’utilise une « clim du pauvre » avec un linge de cuisine sur un ventilateur: l’évaporation de l’eau est une réaction physique qui utilise la chaleur (c’est pour ça qu’on transpire, d’ailleurs), et donc cette méthode permet de faire baisser la température (un peu…); on peut aussi suspendre du linge mouillé dans la pièce, ou mettre des bassines d’eau (mais attention aux moustiques.

Bien sûr, tout ça marche aussi pour un appartement. Ne partez pas travailler en laissant les fenêtres ouvertes chez vous… et baissez les stores!

Quelles sont vos astuces anti-canicule?

Salut Erica!

Depuis la mort de Tounsi, l’eclau n’avait plus vraiment de chat, Quintus ne s’y plaisant que peu vu sa cécité et son grand âge.

Je ne cherchais pas activement un chat, j’avoue. Cela fait à peine quatre mois que j’ai perdu Tounsi. Mais parfois, il y a des concours de circonstances et des chats qui tombent du ciel.

Je vous présente Erica, que j’avais repérée errant dans un quartier voisin il y a deux ans. Je vous passe la longue histoire, mais après des années dehors à manger à toutes les gamelles, elle va devenir le chat de l’eclau.

Elle est très sociable, très câline. Elle a l’habitude de sortir, mais il faudra qu’elle reste enfermée au moins trois semaines ou un mois avant de mettre la patte dehors – surtout que son ancien domicile n’est pas si loin d’ici. Pour le moment, elle semble apprécier les croquettes, les caresses, et le coussin bleu du canapé en cuir.

J’en ai profité pour remettre à jour la page « chats » du site.

« J’ai un produit/service pour vous! »

Depuis une année environ, peut-être dix-huit mois, je suis régulièrement contactée par des entrepreneurs, voire des commerciaux, en tant que gestionnaire de l’eclau. Mails, appels téléphoniques, et maintenant carrément des gens qui débarquent sans crier gare directement sur place, et qui me téléphonent depuis l’entrée de l’immeuble.

Entrée d'immeuble

Ceux-ci désirent généralement faire connaître leurs services ou produits auprès des membres de l’eclau. Il arrive aussi qu’ils proposent des services (listings, pub, systèmes de réservation) dont le public-cible est les espaces coworking eux-mêmes.

Je suis indépendante. Je comprends le besoin de trouver des clients. Mais ce type de « vente non sollicitée », c’est contre-productif. Et énervant.

En fait, tout revient à une question de respect. Respect de mon temps, de celui des membres de l’espace que je gère. Respect du fait que personne n’aime qu’on lui vende quelque chose.

Respect du contexte, aussi: l’eclau est une communauté de personnes qui ont chacun leur business, et qui fréquentent un lieu pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Pas pour qu’on vienne les pitcher.

En toile de fond, « push vs. pull »: mettre son prospectus entre le plus de mains possibles en espérant que ça prenne, ou au contraire, faire en sorte d’attirer les gens intéressés à soi.

Quand on me contacte, il est neuf fois sur dix très clair que la personne qui le fait (un homme généralement, en passant) n’a pas « fait ses devoirs »: le produit ou service proposé ne correspond ni à un besoin de l’eclau en tant qu’espace coworking, ni au profil des membres de l’eclau.

Le message: « mon temps est plus important que le vôtre« .

Que l’on se retrouve parfois à approcher des gens pour leur proposer nos services, soit. Mais il y a la manière de faire. C’est d’ailleurs là qu’on retrouve l’importance du réseau et du relationnel qui est au coeur de mon métier.

Alors, quelles seraient mes recommandations?

  • Faites vos devoirs. Cherchez des infos en ligne, prenez au moins la peine de lire le site web de la personne que vous allez contacter. Renseignez-vous.
  • Cherchez un intermédiaire. Connaissez-vous quelqu’un qui connaît…? Si l’intermédiaire n’est pas prêt à faire une intro, il y a de bonnes chances que votre offre ne soit pas bien reçue. C’est pour ça que « passer par quelqu’un » est efficace: le réseau sert aussi de filtre.
  • Soyez à l’écoute. C’est basique, mais systématiquement balayé quand on cherche à « vendre ». Posez des questions. Essayez de comprendre l’autre. Ecoutez ce qu’il dit. Cherchez honnêtement à voir si ce que vous proposez est intéressant pour l’autre.
  • Acceptez le « non ». Il n’y a rien de plus énervant que quelqu’un qui essaie à tout prix de vous convaincre que quelque chose qui ne vous intéresse pas est bon pour vous, ou qui essaie de vous extorquer un service ou une faveur. Sachez gracieusement accepter que l’autre n’est pas intéressé.

Plus que de simples instructions opératoires, ces recommandations font appel à un état intérieur: avoir fondamentalement à coeur l’intérêt de l’autre, et non juste le sien. Se soucier de la relation, et non juste d’enfoncer des portes.

Big Apéro pour fêter les huit ans de l’eclau le 03.11.2016

Il y a huit ans, j’étais en plein rush pour trouver les premiers membres de l’eclau qui allaient me permettre de signer le bail. Le 3 novembre 2008, je reçois les clés et l’eclau ouvre officiellement ses portes. On commence par faire un gros trou dans le mur pour fêter ça, et un peu plus d’un mois plus tard, un apéro qui sera le premier d’une longue série.

Voici donc les infos pratiques pour l’apéro des 8 ans de l’eclau.

  • jeudi 3 novembre dès 18h (on commencera gentiment à terminer vers 21h)
  • apéro dînatoire, vous n’en sortirez pas le ventre vide!
  • si vous voulez amener quelque chose pour contribuer à l’apéro (boire ou manger) c’est volontiers, mais pas obligatoire
  • inscrivez-vous sur Facebook (ou dans les commentaires/e-mail/SMS si vous n’avez pas Facebook)
  • les amis de nos amis sont nos amis: invitez-les, c’est sympa de rencontrer des nouvelles personnes aussi

Apéro à l'eclau

On se réjouit de vous voir le 3 novembre!

Mieux définir vos objectifs: workshop jeudi prochain

Jeudi prochain (le 16 juin, donc, à 18h) a lieu à l’eclau un workshop intitulé « mieux définir ses objectifs: la clé de la réussite ». J’en ai entendu beaucoup de bien et je me réjouis d’y participer.

Jean-Christophe vient spécialement d’Annemasse pour donner ce workshop. Aidez-moi à le faire connaître en diffusant l’info autour de vous:

Et je vous encourage bien entendu à participer au workshop!

Comme tous les workshops du coworking, il est ouvert à tous (y compris, donc, les personnes extérieures au coworking). 60 CHF pour ce workshop de 2h, et tarif spécial de 40 CHF pour les membres d’espaces coworking de la région.

(Si vous êtes sur Genève, le workshop a lieu là-bas demain!)

Je me réjouis de vous voir à ce workshop si vous y venez, et dans le cas contraire, merci d’avance de m’aider à diffuser l’information autour de vous 🙂 — j’apprécie beaucoup.

Les Workshops du Coworking Romand démarrent

Je l’ai mentionné à la sauvette dans mon dernier article: ça fait quelques mois que je planche à mettre en place des workshops itinérants dans les espaces coworking suisse-romands, avec le soutien des autres gestionnaires d’espaces coworking de la région.

Newsletter

Le premier workshop est annoncé, et c’est moi qui vais essuyer les plâtres de ma propre organisation (c’est bien comme ça) ;-), avec un workshop sur les newsletters: « faire des mailings respectueux et efficaces« . Voici le menu:

  • pourquoi mettre 50 personnes en copie (cachée ou non) dans un mail… ça va pas😉
  • comprendre le double opt-in (et la loi suisse)
  • qu’est-ce que je fais avec ma collection d’adresses, du coup?
  • aweber, mailchimp, tinyletter, revue… que choisir?
  • créer un compte et se lancer

Si vous envoyez vos newsletters en mettant tous les destinataires en copie dans un e-mail, ce workshop est donc pour vous! Il s’adresse à des personnes relativement débutantes en matière de technologie newsletter (si vous barbotez joyeusement dans MailChimp au quotidien, on ne vous chasse pas, mais vous risquez de vous ennuyer un peu).

Le workshop dure deux heures environ (on fera un peu de pratique donc prenez votre ordi) et coûte 40 CHF pour les membres de l’eclau (et des autres espaces coworking), 60 CHF pour les personnes externes au coworking.

Il aura lieu à Lausanne à l’espace coworking Work’n’Share à Ouchy, le 25 avril à 9h. L’inscription est obligatoire et les places sont limitées, ne tardez pas!

Ce workshop aura également lieu à Martigny (Espace Simplon 8 le 21 avril à 18h) et à Genève (Soft Space le 22 avril à 16h). Faites donc passer l’info à vos connaissances et contacts dans ces régions!

De l’architecture et de ce qu’on fait dans nos espaces

Depuis des années, je présente l’eclau comme un espace où l’on travaille bien. Dès le départ, ça a toujours été plus un lieu pour les indépendants établis qui ont du travail à abattre que pour les entrepreneurs qui ont besoin de réseau et de ressources. Certes, ce n’est pas une ligne rigide (on a des startups, et on réseaute quand même, hein), mais cela donne quand même une certaine « couleur » à l’espace.

water cooler eclau

Et l’autre jour, je tombe sur un article de James Clear qui parle de l’influence qu’a l’environnement sur nos pensées et actes — et en particulier l’architecture.

En bref:

  • pièces grandes, hauts plafonds, lumière naturelle, air extérieur: encourage la pensée créative
  • pièces plus petites, plafonds bas: focus et concentration, productivité

Tiens, tiens!

PS qui n’a rien à voir: l’eclau s’associe avec d’autres espaces romands pour lancer les workshops du coworking. On a besoin de votre avis pour le choix du premier sujet!